Travail sur le film Ridicule

Travail sur le film Ridicule

Par Yves Pepin

Introduction

En 1996, Patrice Leconte sortit un film nommé Ridicule. L’histoire raconte les péripéties d’un noble qui tentait de rencontrer le roi pour venir en aide aux gens de sa région. Une question se pose : quels aspects historiques ce film expose-t-il ? Ce texte parlera du clergé, du bel esprit et de la noblesse.

Le clergé

Un des nombreux aspects du film Ridicule que l’on a pu voir est notamment la religion. On peut remarquer que le clergé jouait dans la société de cette époque un rôle de soutient social. C’était l’Église qui s’occupait des pauvres, des attardés, des sourds et des autres gens qui pouvaient être un fardeau pour la société. Dans le film, on peut voir que Paul et d’autres gens sourds et muets étaient pris en charge par des institutions spécialisées du clergé. Ils ont appris à ces gens à communiquer avec le langage des sourds. Cependant, on peut voir que le haut-clergé avait un certain mépris du petit peuple. Le cardinal se moquait des sourds et muets.

On peut aussi voir que les membres des hauts postes du clergé venaient de la noblesse. Le frère du baron de Malavoy était un curé et un fils de noble. De plus, il fallait porter une certaine marque de respect pour eux, comme entre autre quand Malavoy enlève son chapeau devant son frère. Le clergé pouvait aussi avoir accès aux hautes sphères de la société. On aperçoit que le roi Louis XVI avait un cardinal à ses côtés. En ayant un cardinal à ses côtés, il pouvait s’assurer un certain contrôle du peuple à l’aide de la religion. Il y avait aussi dans ce film un abbé qui se tenait dans la cour du roi. On peut aussi voir que cet abbé ne respectait pas ses vœux de chasteté, ce qui devait être souvent le cas à cette époque.

Le bel esprit

Un des aspects les plus importants de ce film est le bel esprit. Ceci consistait à faire des jeux de mots et des blagues pour tester l’intelligence des gens. Mal paraître à ces jeux pouvait attirer les moqueries des autres nobles dans les salons. Quelqu’un qui faisait de belles prestations avait plus de chance d’être admis à la cour du roi, car ce dernier admirait les gens intelligents. Dans le film, Malavoy s’est attiré la grâce du roi à l’aide du bel esprit même si ce dernier n’avait pas compris son jeu de mot.

Cependant, il y avait un revers à la médaille. Il n’y avait pas de place à l’échec. Personne ne pouvait se permettre d’avoir l’air ridicule. Ceux qui dans les soirées étaient les moins bons pouvaient se retrouver, comme Malavoy, à souper avec les valets. Il n’y avait pas de place à l’humiliation, car c’était une honte au bel esprit. Quand il arrivait un malheur à quelqu’un, le bel esprit pouvait se retourner contre cette personne. Après la jambette qu’il a reçue, Malavoy dû subir les jeux de les jeux de mots et les calambours méchants des autres nobles. Ceci pouvait mener à l’exclusion de la cour du roi.

La noblesse

L’aspect le plus important du film est la noblesse. Ce que l’on peut voir tout d’abord c’est qu’elle avait beaucoup d’argent. Malavoy avait l’argent pour entretenir un cheval. Les nobles menaient une vie de luxe et dépensaient leur argent sans regarder. Ils avaient aussi les moyens de pouvoir passer leurs journées entières à s’amuser. Ce que l’on peut voir dans le film pour le prouver est la vie de salon. C’est ce que faisait la comtesse de Blayac.

La noblesse avait aussi certains pouvoirs et privilèges. Le plus grand de ces privilèges était de pouvoir rencontrer le roi en personne. C’était ce que tentait de faire Malavoy dans le film. C’est ce qu’il réussit à faire. Le problème était que peu de nobles avaient accès à lui. Ceci créait des jalousies et pouvait mener au suicide de certains nobles comme on peut le voir dans le film quand l’un d’entre eux s’est pendu. Dans un autre ordre d’idée, ils avaient aussi des maîtresses. Leurs femmes ne servaient qu’à faire des enfants. Dans Ridicule, les nobles passaient leur temps à se tromper. Ils avaient un certain mépris à l’égard des nouveaux nobles. C’est pour cela que Malavoy tentait de prouver que sa famille était noble depuis plusieurs générations.

Conclusion

En conclusion, on peut dire que le clergé à cette époque s’occupait des mesures sociales et que les membres importants étaient des fils de nobles. Pour ce qui est du bel esprit, c’était des jeux de mots et des calambours pour ternir l’image des autres nobles. Pour ce qui est de la noblesse, elle avait plusieurs privilèges et pouvoirs, ce qui causaient des tensions entre eux. Pour terminer, on peut dire que plusieurs autres points comme les pauvres ou les femmes pourraient être développés mais ce sera suffisant pour ce travail-ci.



BIBLIOGRAPHIE

LECONTE, Patrice. Ridicule, Épithete, Cinéa, France 3 cinéma, 1996, 102 min.